Les Interviews d'Infiny Radio

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Infiny Radio, votre webradio de proximité, vous propose de retrouver ses interviews sur son nouveau podcast spécialement consacré à ces dernières.


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Interview de Kalika
2d ago
Interview de Kalika
Affirmative et combattante, la voix de KALIKA fait l'effet d'un coup de poing dans un gant de velours. Bam ! Le titre La Chaudasse est à l'image des trois autres morceaux de son premier EP : ça déménage sec mais toujours avec dextérité. Les paroles crues racontent les histoires d'amour et de sexe tumultueuses d'une jeune féministe de 23 ans. « Est-ce que tu dors ? Je me sens très seule » lâche-t-elle à un ex-compagnon trompé sur Tu fais la gueule. « Ne mets plus tes doigts dans mes fesses, ne m'appelle plus ta tigresse/L'été est mort il est parti, le ciel est gris c'est déjà fini. » roucoule-t-elle sur L'Été est mort, enjoignant au dénommé Hector « d'arrêter de s'accrocher ». Seul écart : le morceau Avec les gars, manifeste sur lequel KALIKA parle de mendicité dans le métro et de mépris à tous les étages : « On n'a pas de visa, pas de visage, on ne vaut plus rien /T'étonnes pas si on a la rage. » Fracassantes, les mélodies electro-pop invitent moins au spleen qu'au lâcher-prise cathartique, voire à une jouissive hystérie collective sur un dancefloor détrempé. « C'est un cri » résume-t-elle très bien. Comme une gifle suivie d'une caresse, ajouterait-on. Bourrée d'angoisses, elle écrit pour aller mieux, lorsque l'urgence du hurlement la prend, l'agrippe, lorsqu'elle ne peut s'en défaire qu'en l'emprisonnant dans un morceau. De nuit puisque c'est là que le silence se fait enfin. Alors KALIKA la couche-tard compose dans le petit studio qu'elle s'est aménagée dans son appartement parisien. Celui-là même qu'elle partage désormais avec Balthazar, son guitariste qui lui donne un solide coup de main sur la mise en œuvre de son projet. -- Nous avons eu le plaisir d'interviewer KALIKA lors de son concert au Rack'Am le 23 septembre 2022.
Interview de Kalika
2d ago
Interview de Kalika
Affirmative et combattante, la voix de KALIKA fait l'effet d'un coup de poing dans un gant de velours. Bam ! Le titre La Chaudasse est à l'image des trois autres morceaux de son premier EP : ça déménage sec mais toujours avec dextérité. Les paroles crues racontent les histoires d'amour et de sexe tumultueuses d'une jeune féministe de 23 ans. « Est-ce que tu dors ? Je me sens très seule » lâche-t-elle à un ex-compagnon trompé sur Tu fais la gueule. « Ne mets plus tes doigts dans mes fesses, ne m'appelle plus ta tigresse/L'été est mort il est parti, le ciel est gris c'est déjà fini. » roucoule-t-elle sur L'Été est mort, enjoignant au dénommé Hector « d'arrêter de s'accrocher ». Seul écart : le morceau Avec les gars, manifeste sur lequel KALIKA parle de mendicité dans le métro et de mépris à tous les étages : « On n'a pas de visa, pas de visage, on ne vaut plus rien /T'étonnes pas si on a la rage. » Fracassantes, les mélodies electro-pop invitent moins au spleen qu'au lâcher-prise cathartique, voire à une jouissive hystérie collective sur un dancefloor détrempé. « C'est un cri » résume-t-elle très bien. Comme une gifle suivie d'une caresse, ajouterait-on. Bourrée d'angoisses, elle écrit pour aller mieux, lorsque l'urgence du hurlement la prend, l'agrippe, lorsqu'elle ne peut s'en défaire qu'en l'emprisonnant dans un morceau. De nuit puisque c'est là que le silence se fait enfin. Alors KALIKA la couche-tard compose dans le petit studio qu'elle s'est aménagée dans son appartement parisien. Celui-là même qu'elle partage désormais avec Balthazar, son guitariste qui lui donne un solide coup de main sur la mise en œuvre de son projet. -- Nous avons eu le plaisir d'interviewer KALIKA lors de son concert au Rack'Am le 23 septembre 2022.
Interview de Sally
2d ago
Interview de Sally
Après avoir composé sur de nombreuses productions avec des beatmakers et d'autres musiciens, Sally aiguise son style sur de multiples sonorités. « J’aime me surpasser, dit-elle, je ne veux pas faire de musique d’autoroute ». Amateurs d’easy listening, passez votre chemin ! Sally sait jouer avec la force des mélodies, elle les tord, les manipule et les sublime. Ce sont elles qui nourrissent ses textes, francophones, singuliers, où elle raconte «la vie, la dépression, les déceptions amoureuses… la vie ! ». Du point de vue des textes, elle s’inspire d’artistes comme Kali Uchis, Janis Joplin, Rosalia ou Kid Cudi. Le détournement des codes, oui, mais il faut toujours, et avant tout, de la sincérité. Telle est la recette pour que Sally nous ensorcelle. Une formule magique qu’on entend notamment sur Prisonnière, un premier long format à l’image des deux dernières années de Sally. Elle parle de sa vie, de la bipolarité, des périodes d'exaltations (maniaques), des périodes dépressives et de l’amour. Un chemin chaotique semé d'embuches mais toujours avec de la lumière et de l'espoir. Pour ce projet, elle s’entoure de producteurs aussi talentueux qu’éclectiques : Dame Civile, Johnny Ola ou Make a Meal pour des titres aussi personnels que dansants. Ou encore A2H avec qui ils iront chercher des sonorités latines. Sally est allée chercher les ressources et l'énergie nécessaire pour surmonter toutes les épreuves qui se sont dressées sur sa route. Comme un témoignage, la jeune artiste nous étale sa fougue musicale avec une pop hybride aux mélodies avant-gardistes. -- Nous avons eu le plaisir d'interviewer Sally lors de sa première partie du concert de Kalika au Rack'Am le 23 septembre 2022.